Schéma explicatif de la plastibelle

28 novembre 2019

Pour faire suite à mon précédent article ‘Le retour en magasin des plastiques usagés stockés dans sa plastibelle‘ j’ai réalisé 2 schémas illustrant le concept, le premier sans plastibelle et le second, avec.

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Circuit habituel d’un emballage plastique (sans plastibelle)

 

Circuit d’un emballage plastique avec plastibelle

Note : le point d’interrogation au centre de la plastibelle est là pour signifier que la plastibelle peut recevoir des emballages plastiques dont la résine de fabrication n’a pas (encore) été identifiée.

Ce qui complète l’article initial : une fois les plastiques usagés incorporés à la plastibelle, ils peuvent en plus d’être reversés dans la poubelle de tri en vue d’un recyclage (A) ou déposés en magasin / supermarché (B) venir alimenter un projet de réutilisation (C) ou de réemploi local (D) ce qui ne nécessitera pas donc dans ces 2 cas de dépôt en magasin / supermarché ou dans la poubelle de tri.

Comme exprimé dans l’article initial cette fois : lorsque le détenteur d’une plastibelle décide de venir déposer ses plastiques usagés en magasin / supermarché (B) parce que ceux-ci n’ont pas destination de recyclage évidente offerte par la poubelle de tri habituelle (A), ceux-ci vont être stockés par le magasin ou le supermarché en vue de nourrir des projets de réemploi (E) ou de réutilisation (F) respectueux du vivant, de la planète et des générations futures. Je précise maintenant de surcroît que ces projets de réemploi et de réutilisation peuvent être soit distants (acheminement par un véhicule de l’enseigne) ou locaux. Concernant ce dernier point (locaux) la magasin ou l’enseigne de supermarché a l’avantage de réunir en un seul endroit, de “massifier”, les plastiques usagés issus d’une multitude de détenteurs de plastibelle et qui pourront ensuite être remis en une seule fois aux porteurs du projet de réemploi ou de réutilisation.

Enfin, il est évoqué la possibilité d’un retour en magasin / supermarché des plastiques usagés issus de plastibelles en vue de nourrir une filière de recyclage (G) quand celle-ci est distante c’est à dire non locale. Elle donnera lieu à un acheminement par camion idéalement de la part de la chaine de magasin ou le cas échéant de l’enseigne de supermarché. Rien n’empêche cependant d’alimenter une filière de recyclage locale quand les plastiques usagés ne sont pas déjà pris en charge par la poubelle de tri habituelle de la commune en vue d’un recyclage.

La pratique d’un retour en magasin ou supermarché (B) a un effet vertueux potentiel : engager des porteurs de projets ou des industriels du recyclage à s’intéresser à des plastiques usagés pour lesquels ils n’auraient pas éprouver d’intérêt ou pour lesquels ils éprouvent des difficultés de collecte et ceci à partir du moment où ils obtiendront la certitude d’obtenir pour ceux-ci des quantités importantes. En somme cette pratique permettra sans nulle doute de faire advenir des projets de réemploi, de réutilisation et de recyclage nouveaux et/ou de conforter des projets existants à se perpétuer qui jusqu’à lors éprouvaient des difficultés liées donc à l’impossibilité d’obtenir des plastiques usagés en masse.

 

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